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Des lieux pour le pélerin

 

Amiens

 

Amiens, à l’époque, était une ville très florissante, et il s’y faisait beaucoup de commerce avec la France et l’Europe. Sous les maisons des vieilles rues, de très jolies caves servaient d’entrepôts et d’ateliers pour la confection du "velours" d’Amiens.    

La ville  a été presque entièrement détruite pendant les bombardements de la guerre 1940-1945. Sa situation de "carrefour" la rendait particulièrement vulnérable. Seuls des noms de rues et quelques sites évoquent la ville natale de Nicolas Barré.

 

 


Rouen

Avec ses 75 000 habitants, Rouen est la deuxième ville du royaume. En aval de Paris et en amont de la mer, elle exploite sa position de port fluvial et maritime au moment où les expéditions lointaines se développent,  apportant avec elles les richesses du Nouveau Monde. Le textile et les faïences participent à sa renommée ainsi que son arrière-pays rural actif.

Les vieux quartiers de la ville permettent une approche  de ce que fut la ville au temps de Nicolas Barré.

 

Paris

 

 

Paris, au XVIIème siècles compte 400 000 habitants, grâce à l’immigration provinciale.

De grands fossés existent entre les nantis et ceux qui connaissent misère et analphabétisme au point que, sous Louis XIV,  la mortalité l’emporte sur les naissances. La ville est à cette époque misérable et marquée par une forte insécurité, avec sa légendaire « cour des miracles ». Des fondations hospitalières et charitables se multiplient.

Soixante couvents sont construits entre 1600 et 1639, en particulier dans le Marais. Le couvent des Minimes de la place Royale (actuelle place des Vosges) est fondé en 1610. Il reste aujourd'hui un vestige de l'église du couvent, au 12, rue des Minimes.

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